A Propos
Chacun de nous portons une histoire…
La mienne, comme la vôtre, s’écrit, se partage, se transmet, s’amuse de ses souvenirs. Je ne vais pas ici vous écrire le roman de ma vie pour me présenter, je vais simplement vous communiquer quelques grandes lignes, qui vous permettront de me connaître un peu mieux.
J’écris depuis que je suis enfant. Mon premier poème avait été publié dans le journal local de l’époque, suite un petit concours organisé par mon instituteur de CM1. Je lisais déjà beaucoup, pas de la grande littérature, j’étais plutôt friande des aventures de Oui-Oui et de Petit tonnerre de Feu, le cheval de Yakari.
Adolescente, mon niveau scolaire en berne, j’abandonnais la lecture au profit des magazines de jeunesses. Je lisais, par obligation, les livres prévus au programme scolaire. Au bonheur des Dames d’Émile Zola, La Cicatrice de Bruce Lowery, La nuit des temps de René Barjavel et d’autres, bien moins marquant que ces trois précités, pour la jeune fille sensible et rebelle que j’étais.
Mon orthographe, assez déplorable, ne me permettait pas d’envisager l’écriture comme une direction professionnelle, bien que je remplissais des pages et des pages de mes journaux intimes ou les lignes, style de punition que je recevais comme, ~écrire 200 fois « je ne dois pas oublier de fermer le couvercle des toilettes »~.
Pas forcément très littéraire ni poétique, tout cela !
Et puis je me suis remise à écrire dès mes 18 ans. L’indépendance vis à vis de la famille alliée à une certaine autonomie m’ont redonné le goût de la poésie. Mon orthographe a cessé d’être une difficulté.
J’écrivais mes joies et mes peines en vers. Cela sortait presque tout seul. Et cela n’a jamais cessé depuis plus de 3 décennies.
J’ai fait des études de comptabilité et après une expérience professionnelle dans un cabinet comptable à Paris, j’ai choisi de m’éloigner du secteur tertiaire pour être plus en contact avec l’être humain.
Je suis retournée à l’école et j’ai suivi des études de cosmétologie et d’esthétisme à Vichy.
Pour le coup, j’étais bien en contact avec l’être humain ! Mais je n’ai quasiment jamais travaillé en instituts. Quelques épilations, quelques soins visages mais très peu de massages. À l’époque, à la fin des années 80 et au tout début des années 90, le massage n’était pas une pratique courante pour le « commun des mortels », cela concernait plutôt les sportifs, les artistes et il y avait encore une connotation érotique souvent présente, dans les mentalités.
Ma voie professionnelle prenait alors une nouvelle direction ! 10 ans dans l’hôtellerie-restauration. J’ai travaillé à tous les postes, de la simple employée à la manager d’équipe, du bistrot de quartier au palace étoilé ! Le contact avec l’être humain n’a jamais cessé !
Pour autant, les massages continuaient de m’appeler.
Alors j’ai vendu mon appartement situé à Biarritz et je me suis formée dans des écoles privées. Après 4 années de formation en massage californien, massage ayurvédique, réflexologie plantaire, etc…, j’ai ouvert un cabinet de soins relaxants. La première installation, en 2007, était dans le Centre de la France. Il y a eu ensuite 2 déménagements ! D’abord en Ariège, en 2014 et depuis 2021, je suis installée en Haute-Loire.
Tout cela en continuant d’écrire de la poésie, sur tous les mouvements de la vie !
J’ai écrit aussi quelques contes, autant pour les enfants que pour les adultes, des petites nouvelles, des billets d’humeur pour la radio et encore de la poésie qui se transforme aussi en chansons. J’aide aussi mes grands enfants à trouver le mot juste, en les incitant à explorer la langue française, si riche et complexe… Cette richesse que je retrouve dans les ateliers d’écriture, ceux auxquels je participe ou que j’anime.
La formation d’Écrivain Public au CNFDI est extrêmement riche. Ce centre de formation a la certification Qualiopi et est déclaré auprès du ministère de l’éducation nationale. De plus, il est affilié à l’AEPF, l’Académie des Écrivains Publics de France, ce qui lui confère un gage de qualité dans l’enseignement du métier d’écrivain public.
Personnellement, je préfère me consacrer aux biographies, aux récits de vie, les histoires destinées à être transmises, partagées mais je souhaitais aussi me former dans la totalité des services que peut proposer un écrivain public.
Vous l’aurez compris, j’aime tellement les mots, les chercher, les écrire pour apporter un supplément de sens et de beauté à notre expérience, qu’à présent, après plus de 15 ans à prendre soin des corps de chacun, grâce au massage, j’ai ajouté une nouvelle compétence à mes savoirs-faire.
Je prends soin de votre histoire. Je vous écoute et je donne la forme souhaitée à votre narration. C’est un moment de vie extrêmement riche que de pouvoir dire, être entendu et écouté afin que vos paroles, parfois intimes, puissent trouver un support pour accueillir et assembler votre histoire, vos mémoires.
C’est un métier passion, comme celui des massages. D’ailleurs, je n’ai pas arrêté mon activité de soins corporels, elle existera autant de temps que mes mains sauront délivrer de l’apaisement, du soulagement et de la détente, par le toucher thérapeutique.
Cependant, mes mains aiment manier le stylo, jouer avec les mots et personnellement, j’aime rencontrer la singularité de chacun au travers de l’écoute.
Alors pratiquer le métier d’Écrivain Public et vous offrir la possibilité à chacun et chacune, d’inscrire votre vécu, de le déposer, de le raconter, de le partager, de le transmettre, est un métier que je trouve très précieux.
Avec joie de vous rencontrer prochainement…
Claire